Road Book n°5

Jeudi 8 juillet (suite) : Départ du Papagayo à 12h30 pour le parc national Cotopaxi, dans la voiture : Jaime le guide, Janke, Jessica et nous. Arrivée au parking (alt 4500 m) du refuge à 15 heures sous une abondante neige. Arrivée au refuge José Ribas (alt 4810 m) à 16 heures. On se fait la popotte, on est les derniers couchés, on voit bien qu’on ne monte pas ce soir !!

Dîner au refuge ou le romantisme de la lampe frontale

Vendredi 9 juillet : Vers 1 heure du matin on a enfin pu s’endormir comme des bébés, tout le monde est parti grimper ! Réveil sous le soleil, tout est blanc autour du refuge. Après le petit déjeuner, les premiers groupes redescendent, Janke et Jessica arrivent, elles n’ont pas pu aller en haut… Nous partons marcher deux bonnes heures, jusqu’à frôler le glacier, pour s’entraîner un peu avant ce soir.

Vue des pentes du Cotopaxi, la veille de l'ascension

Nous rentrons au gîte avant que le temps ne se gâte… Repas, sieste. Vers 16 heures, nos compagnons du Papagayo arrivent : Benoit, Josianne, Thomas, Gosia, Yohan et les guides. Thé, en cas puis dîner et à 18h30 tout le monde dans son duvet. 23 heures, c’est l’heure de se réveiller pour ceux qui ont réussi à dormir…

Samedi 10 juillet : Minuit vingt, le « team Papagayo » est parti pour l’ascension du Cotopaxi ! Après 5h20 d’effort, grâce à Milton notre guide, nous arrivons au sommet avec l’émotion que vous savez…

Là-haut ! (photo de Yohan)

8h15, au refuge, petit déj ; à 9 heures on décolle. Retour au Papagayo vers 11 heures. Nous croisons Janke et Jessica qui s’en vont. Benoit et Josianne partent après le déjeuner. Pour nous ce sera sieste… Au dîner nous racontons nos exploit à Charles-O et Hélène, deux français, dans trois jours ce sera leur tour !

Voir aussi « La sueur et les larmes du Cotopaxi », et d’autres photos du Cotopaxi : ici.

Dimanche 11 juillet : La grasse mat’ a été trop longue, impossible de quitter le Papagayo maintenant sinon on ne verra pas la finale de la coupe du monde de foot… Nous trainassons toute la journée en compagnie de Thomas et Gosia. Viva España ! Le match terminé, il est temps de partir vers Latacunga, à 70 km plus au sud. Après 1h30 de bus, la ville nous accueille sous une pluie battante… à peine le temps d’enfiler les imper et les couvre-sacs, nous sommes trempés.

Ecuavolley sous la pluie à Latacunga

Heureux d’arriver à l’Hostal Tiana (16 $ en dortoirs, petits déj’ compris pour 2), nous y retrouvons Janke et Jess ! Avec qui nous passons la soirée.

D’autres photos de Latacunga : ici.

Lundi 12 juillet : Nous restons au Tiana car nous avons besoin d’internet pour régler notre probable treck dans le parc national Sangay en début de semaine prochaine. Tout semble bien se goupiller. Puis écriture et préparation de nos prochains jours sur la boucle du Quilotoa.

L'hostal Tiana

Mardi 13 juillet : Départ de Latacunga à 11h30 pour Quilotoa où nous arrivons vers 14 heures. La route en bus est splendide, des champs jusqu’aux sommets de ces montagnes qui dépassent les 3500 m d’altitude. A Quilotoa nous optons pour l’Hostal PachaMama (20 $, dîner et petit déj’ compris pour 2), tenu par des « indigenas » comme on dit ici. A Quilotoa, le tourisme est communautaire et l’on parle quechua. Ballade sur la crête du cratère qui abrite l’immense Laguna Quilotoa (un lac sans fond, selon les indigènes, profond de 250 m selon les géologues décidément pas romantiques).

L'immense Lagune de Quilotoa

Mercredi 14 juillet : Après un excellent petit déjeuner et une absence de douche pour cause de température d’eau inférieure à 10°C, nous décollons pour Chugchìlan. Marche de 8h30 à 14h en compagnie de Johanna, une charmante hollandaise qui a l’avantage sur nous d’avoir en sa possession un guide de randonnée, ma foi fort utile pour trouver le bon chemin. La marche commence en longeant la splendide lagune de Quilotoa et se termine en dévalant un canyon avant de remonter la vallée. A Chugchìlan, nous prenons nos quartiers chez Mama Hilda, une délicieuse auberge très cosy (28 $, dîner et déjeuner inclus pour 2) ou nous passons l’après midi à papoter en buvant du thé et en jouant au carte…

Quelque part entre Quilotoa et Chugchìlan

Jeudi 15 juillet : Départ de Chugchìlan pour Isinlìvi vers 8h30. Nous faisons la route en compagnie de Johanna au départ puis poursuivons chacun à notre rythme. Arrivée à l’hostal Llullu Llama (36 $ dîner et petit déj inclus) d’Isinlìvi vers 13h30… juste avant que la pluie ne se mette à tomber en trombe. Belle journée de marche, descendre un canyon, passer une rivière, remonter, redescendre, remonter. On va avoir des jambes en béton !

Entre deux rives

Vendredi 16 juillet : D’Isinlìvi, nous devons rejoindre Sigchos à pied pour prendre le bus vers Latacunga à 14h30. Sigchos est à 3 ou 4 heures de marche, ça nous laissera un peu le temps de souffler. Nous faisons encore la route à trois aujourd’hui ! Trois heures plus tard, il s’avère que nous nous sommes vraisemblablement un peu plantés de chemin (on a une super excuse : notre plan est dessiné à main levé et relativement approximatif…). De conseils en conseils et après mûre réflexion sur le fait de rebrousser chemin ou de tenter l’aventure, nous retrouvons un sentier qui mène à Sigchos. Résultat des courses, six heures après notre départ nous arrivons tout juste pour attraper le bus de Latacunga. Avantage : nous avons croiser le président Équatorien en visite à Sigchos (en fait il était là pour nous c’est sûr, je ne vois pas d’autre explication…). À Latacunga nous retournons à l’hostal Tiana où sont restés nos gros sac à dos.

Non ce n'est pas le président....

D’autres photos de notre balade sur la boucle de Quilotoa : ici.

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8 commentaires pour Road Book n°5

  1. La Dragonne dit :

    Ah bon c’est pas le président ?! Je suis déçue.

    En tout cas on peut pas dire que vos paysages sont « ennuyeux » (hahaha) glacier, lac, pampa…vivement bientôt
    Je vous promets un mail depuis plus de 2 semaines je pense pouvoir y arriver avant de vous rejoindre ;)
    des bisous from Parisie

  2. fred dit :

    Encore des images et des sensations plein les mirettes!
    La doudoune en plaqué or de M. Tigre c’est trop la classe…
    Bisous les Schamours.

  3. Gérard & Mireille dit :

    PEUT ETRE PAS LE PRESIDENT , MAIS ELLE EST MAGNIQUE !!!

    DIGNE D’UNE REINE !!!! mimi

  4. cat dit :

    c vrai que tu assures avec ta doudoune collector! c la première fois que je prends le temps daller sur le blog, je suis impressionnée! vous devez avoir des mollets d’acier après avoir monté tout ça! ça se voit pas que vous avez les doigts gelés, les fotos sont magnifiques!
    biz

  5. olivialabas dit :

    Le mini groupe aux mollets d’acier ne s’ennuie en effet pas une seconde ! Quand Antoine veut crâner il met sa doudoune côté plaqué or, sinon il peut aussi passer incognito (quoi que body buildé ?!) en la mettant côté noir. Une chose est sure je lui envie un peu !

  6. Tom dit :

    Je crois que c’est un jaune Marco que porte Antoine, non ? Mais mon dieu, mais est-ce un bec que je vois pousser sur ton front, couz ? Mais oui, Toinou, tu te transformes en canard ! Dios mio !! Revenez vite, j’ai un antidote puissant du nom de el golpe del bouco qui pourrait venir à bout de cette canarite aiguë.

    Je dis ça, ça me fait penser.. j’ai l’impression que vos deux compadres plastifiés sont restés gelés au sommet du Cotopaxi.. mm ? Ouais bon ça va, je sors..

    bz les lapins, bonne ballade

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